Bourses d’aviation civile : la Fondation Tano Kora s’engage aux côtés de l’AIMAC

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Un protocole de cinq ans pour financer la formation de jeunes et de femmes aux métiers de l’aviation civile.

La Fondation Tano Kora poursuit son ancrage dans le secteur de l’aviation, terrain qui résonne particulièrement avec son histoire. En juin, elle a signé un protocole de partenariat de cinq ans avec l’AIMAC SAU, l’Académie Internationale des Métiers de l’Aviation Civile, filiale d’AIBD SA à Dakar.

Un engagement qui a du sens

À travers cet accord, la fondation s’engage à financer des bourses de formation aux métiers de l’aviation civile pour des jeunes et des femmes qu’elle sélectionne elle-même. Un choix qui n’a rien d’anodin : il fait directement écho à l’héritage de Michèle Boni Yapi, pionnière ivoirienne de l’aéronautique et mère du président de la fondation, Cédrick Edward Yapi.

« Ma mère a dû se battre pour exister dans un métier qui ne s’imaginait pas de femmes techniciennes. Cinquante ans plus tard, il était logique que la fondation qui porte son nom investisse dans les mêmes métiers, pour que ce combat ne soit plus nécessaire. »

Une formation professionnalisante, pas symbolique

Le protocole ne se limite pas à un geste ponctuel. Sur cinq ans, il doit permettre à plusieurs promotions de bénéficiaires de suivre un cursus complet dans l’un des pôles de formation les plus reconnus de la sous-région en matière d’aviation civile. La sélection des candidats sera assurée par la fondation, qui entend privilégier les profils de jeunes et de femmes disposant de peu de moyens pour financer seuls une formation aussi spécialisée.

S’inscrire dans un réseau de partenariats plus large

Ce partenariat avec l’AIMAC vient s’ajouter à une série d’engagements structurants pour la Fondation Tano Kora au Sénégal : convention avec l’Amicale des Élèves et Étudiants Stagiaires Ivoiriens au Sénégal (AMEESIS) sur des projets éducatifs et culturels, accompagnement scientifique avec l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, et collaboration avec l’Ambassade de Côte d’Ivoire au Sénégal.

Une constante se dégage de ces initiatives : la volonté de transformer la mémoire familiale et culturelle en leviers concrets pour l’éducation et l’insertion professionnelle de la jeunesse ouest-africaine.

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